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7 chiffres anti-gaspi parce que « moins gaspiller, c’est pas sorcier ! »

10/09/2014

201 !

C’est le nombre de pages de Moins gaspiller c’est pas sorcier ! de Stéphanie Araud-Laporte, le dernier-né des petits guides Marabout, un manuel anti-gaspi pas prise de tête, bien fichu, joliment illustré, pas culpabilisant mais bourré de bonnes idées. D’ailleurs, je vous en ai parlé pas plus tard qu’hier pour vous rappeler quelques-uns de ces conseils de grand-mère un peu dissous dans le flot de la vie moderne… L’objectif du bouquin : essayer de faire un peu baisser ces poubelles vertes, ces poubelles jaunes, de soulager un brin la planète, et au passage, d’y trouver son compte (parce qu’on se sent parfois noyées dans le « trop »).

 

8 fois

plus de pollution dans l’air de l’intérieur que dans celui du dehors. Oui oui, malgré les pots d’échappement qui eux, au moins, s’évaporent (un peu) dans les cieux, tandis que les substances toxiques dégagées par nos peintures, par nos résines, par nos plastiques, elles, stagnent tranquillement dans la maison. Conclusion : on aère, on aère, et on aère encore. Et on sort faire une balade fissa ;)

 

25%

des substances chimiques produites dans le monde le sont pour les textiles. Je me demande si j’ai réellement envie ou besoin de ce t-shirt en opé « 3 pour 12 euros »…

 

12 litres d’eau par minute :

c’est le débit d’un robinet ouvert. Euh… A-t-on réellement besoin de le laisser couler lorsque l’on se lave les dents ou que l’on passe un coup d’éponge sur le plan de travail ? On peut aussi installer des robinets à économiseur d’eau. Ou s’adonner au système des « eaux grises » (j’avoue que je ne connaissais pas le terme) : rincer les fruits et légumes dans une bassine et réutiliser l’eau pour arroser les plantes (également, arroser les plantes avec l’eau de cuisson des légumes).

 

 

122 millions de sacs en plastique qui polluent le littoral français…

Cela semble ahurissant comme chiffre, mais on en a toutes vu, cet été, sur les plages ou dans les montagnes, de ces vieux sacs plastoc éventrés échoués sur le sable ou les rochers. On sait qu’aucune Paresseuse digne de ce nom ne ferait ça, mais le grand classique, c’est le sac qui s’envole de la table / de la poubelle / du coffre sans qu’on n’y fasse attention. Donc : on se balade en permanence avec un mini cabas en tissu dans son sac à main pour porter les petites emplettes, on a un panier ou un caddie pour les plus grosses courses, on privilégie tout ce qui est conditionnement papier en cas de pique-nique, et on recycle les sacs en plastique que l’on a accepté pour transporter les nourritures salissantes (la viande, le poisson).

 

 

4/4 (quatre-quarts) :

un gâteau qu’il serait dommage d’acheter en supermarché ! C’est trop fastoche à faire, la recette est dans le livre, tout comme celle du clafoutis cerises et lait d’amande (slurp).

 

 

5.000 tonnes de pesticides

répandus chaque année en zone non-agricoles en France. Tiens tiens, et si on allait dire bonjour au stand bio ou marqué « agriculture raisonnée » du marché ?! Et si on a la main verte et que l’on a envie d’un potager very very écolo : il y a une page intitulée « Fabriquer ses purins » ! Sur ce chapitre-là, je passe mon tour ;)