Comment préparer un marathon selon Ton objectif, ta course
Combien de temps prévoir pour une préparation marathon ?
Dans le livre, Marine détaille sa préparation pour un marathon couru en moins de 3 heures. Sa phase spécifique dure environ douze semaines, mais elle rappelle qu’elle s’appuie sur plusieurs années de pratique régulière.
Pour un premier marathon, Ton objectif, ta course invite à la prudence :
- avoir déjà couru plusieurs 10 km et, idéalement, un semi-marathon,
- viser au minimum 10 à 12 semaines de préparation marathon,
- accepter que la préparation doit s’adapter à votre niveau et à votre emploi du temps.
Le marathon n’est pas une simple étape supplémentaire après le semi. C’est un projet à part entière, qui demande une vraie organisation.
Structurer votre préparation marathon en phases
Marine décrit une structure de préparation que vous pouvez utiliser comme modèle si vous vous demandez comment préparer un marathon :
- Phase de reprise : après une coupure, repartir avec des footings faciles, sans pression.
- Phase de développement général : augmenter peu à peu le volume, intégrer du fractionné, de la VMA et du renforcement.
- Phase spécifique marathon : travailler l’allure marathon, ajouter des sorties longues, parfois avec des portions à l’allure cible.
- Phase d’affûtage : réduire le volume dans les dernières semaines, garder un peu d’intensité, mais arriver reposé sur la ligne de départ.
Elle insiste aussi sur la notion de charge d’entraînement globale : l’entraînement ne s’ajoute pas dans le vide. Il coexiste avec votre travail, votre vie de famille, votre sommeil. La préparation marathon doit donc rester réaliste.
Nutrition et hydratation : intégrer la réalité de l’effort
Une grande partie du livre est consacrée à la nutrition du coureur et à l’hydratation, en particulier en trail et en marathon. Marine y partage ses difficultés digestives, ses essais, ses erreurs, puis ce qui a fini par fonctionner pour elle.
Quelques principes forts de Ton objectif, ta course :
- la nutrition se prépare à l’entraînement, pas uniquement la veille de la course,
- l’alimentation du quotidien peut rester simple, variée, avec des aliments que vous digérez bien,
- avant une course, on adapte légèrement : un peu plus de glucides, un peu moins de fibres et d’aliments lourds,
- pendant un marathon ou un trail, vous testez progressivement boissons, gels, compotes, barres, et vous gardez ce qui passe le mieux.
Elle montre aussi que la question n’est pas seulement « quoi manger », mais aussi « comment s’entraîner à manger en courant », ce qu’on appelle parfois l’entraînement digestif.