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Mes aventures catastrophiques pendant... les soldes !

Bon les filles,

 

Les soldes touchent à leur fin et il est l'heure de faire les comptes. Aïe ! Notre banquier va bientôt nous appeler mais bon un livret A de vidé (encore une fois), il commence à avoir l'habitude, non ?

Quelqu’un qui n'a pas l'habitude, c'est mon compagnon chéri. A moins d'être un hipster avec combo gagnant Stan Smith, chemise à carreaux et chino, il ne comprendra pas notre dernière ruée dans les magasins par ce que "C'est la dernière démarque tu comprends ?! Y'a cette petite robe que j'avais vue..."

Sauf que la robe en question, elle n'est plus qu'en taille adolescente. Mais si un jour je me remets au sport, que j’arrête de manger toute la tablette de chocolat et que j’arrête boire du vin rouge à la moindre occasion, je devrais rentrer dedans non ?

 

Heureusement, je ne suis pas la seule, la preuve avec vos témoignages ! Merci les filles !

 

 

Alice :

 

Je tenais à préciser (auprès de mon copain) que ces achats étaient "nécessaires" pour nos vacances de cet été. Sauf qu'après avoir fait le tour des magasins et n'ayant PAS trouvé cette robe noire sur laquelle j'avais flashé, il a fallu en trouver une autre. J'ai donc osé l'achat en ligne. "J'aurai plus de chance, il y aura plus de choix". Mon œil. Dévalisés aussi tous mes magasins préférés. Je repère enfin une robe noire sur un site internet assez connu. Je me dis que c'est safe. Je vérifie bien les tailles (allant même jusqu'à remesurer mon tour de taille...). Je valide l'achat et attends. Elle finit par arriver 5 jours plus tard, toute belle et emballée dans un beau coffret. Sauf qu'à la phase essayage, la petite robe noire sexy qui devait mouler mes formes s'est retrouvée à ressembler à un t-shirt étiré par un enfant trop colérique. Aucun maintien, des formes là où je ne m'attendais pas à en voir... Bref le calvaire. Désemparée, j'ai illico renvoyé ladite robe et obtenu (heureusement) mon remboursement.

 

 

Claire :

 

Habituée des soldes dès le jour de lancement, j'ai décidé cette fois d'attendre un peu. J'avais repéré un top fushia, fluide, dans lequel on se sent forcément bien. J'arrive donc après la guerre dans le magasin en question (un petit indépendant dans le 2e). Le drame : ma taille n'était déjà plus disponible. Le dilemme : J'achète quand même la taille au-dessus et tente de le faire rapetisser au sèche-linge ? L'idée me semblait bonne et j'étais vraiment dingue de ce petit top. J'arrive donc chez moi, coupe ladite étiquette qui efface toute chance de remboursement, lance la machine puis le sèche-linge. En résultat final, j'ai obtenu un top qui avait énormément perdu de couleur (la qualité doit donc également être remise en question) et surtout ... trop petit. Je saurais maintenant que 45 min, c'est BEAUCOUP trop long pour un petit réajustement de taille.

 

 

Marie-Ange :

 

J'apprécie de faire mes achats dans des petites boutiques à travers ma ville (Lyon). Cette fois-ci, j'avais résisté à la frénésie d'achats qui me prend généralement au moment des soldes. Mon copain en était bien content. Mais au détour d'une ruelle, je tombe sur une nouvelle boutique que je n'avais pas encore vue. J'entre, forcément relaxée par le week-end qui venait de commencer et flashe sur une robe rouge avec le bas plissé façon soleil. Bingo ! Il reste ma taille ! Je réfléchis, j'hésite et finis par craquer. Je ressors toute heureuse de mon achat et contente d'avoir une tenue pour ce soir. Je me prépare pour l'événement : maquillage, vernis, chaussures, puis la robe. C’est là que le zip est resté dans ma main au moment de le fermer. Impossible de la porter avec l’arrière ouvert à la vue de tous. Je n’ai pas voulu renoncer, j’ai bien essayé de la réparer avec les tutos en ligne mais rien à faire. J’ai dû abandonner l’idée de porter ma superbe robe et attendre que ma mère vienne à la rescousse avec ses talents de couturière.

 

 

Mélanie :

 

Cette anecdote n’est pas en lien avec la qualité des habits que j’ai achetés mais plutôt avec le fait que je suis étourdie comme pas possible. Journée shopping avec ma coloc (et aussi meilleure amie) : le pied ! Ragots, entorse au règlement de ne pas grignoter n’importe quoi, achats, achats et encore des achats. La fatigue se fait quand même ressentir et l’on finit par faire le dernier magasin où mon amie essaie des chaussures. Je m’affale sur le premier siège que je trouve et pose mes sacs à côté de moi. Après quelques minutes d’hésitation, on ressort du magasin sans qu’elle ne se soit décidée. Direction notre appartement à 45 min de métro du centre commercial. Ce n’est qu’une fois après avoir fini de déballer mes achats que je me rends compte qu’il me manque un sac. Sauf que dans ce sac, il y en avait d’autres (oui la technique pour tenir moins de sacs). On repart sur les chapeaux de roues au centre commercial. Oui mais, dans quel magasin ai-je oublié mon sac ? Après avoir refait le tour des boutiques par lesquelles nous étions passées, que l’espoir s’amenuisait au fur et à mesure, nous arrivons enfin dans le fameux magasin de chaussures où mon sac avait été mis de côté par les vendeurs (MIRACLE !). Ma coloc a finalement acheté sa paire de chaussure avant de repartir.

 

W.Koenig